Maxime Motte

Scénariste, comédien et réalisateur

 

 

Maxime Motte, auteur-metteur en scène-comédien mais aussi chanteur, aime autant la scène que le cinéma, les projets classiques ou singuliers, les défis.

Son récent défi- DÉCONFINEMENT, initié durant le premier confinement, un collectif de 15 artisans du cinéma pour réaliser le premier film en France tourné et diffusé en live, sur les réseaux sociaux, dont la fin interactive fut choisie en direct par les spectateurs. Il en fut auteurréalisateur et acteur.

 

Toujours durant le confinement, il a crée avec Hervé Gransart une plateforme sur Facebook pour QueLeSpectacleContinue où l’occasion était offerte aux artistes de présenter en live de chez eux leurs spectacles au public.

 

Il y a joué un spectacle sur Vincent Van Gogh, VINCENT SE LIT EN MUSIQUE.

 

Maxime a grandi entre la France et l’Italie. Il fit à Paris ses études de cinéma à l'ESRA et de théâtre à l'Atelier Blanche Salant et au Cours Périmony. Vincent Cassel lui offre son premier rôle dans ÉCHANTILLON, un court-métrage projeté au Festival de Cannes.

Pour lier deux de ses passions chant et comédie, il écrit, joue et met en scène à Paris un spectacle musical, RÉCITAL POUR TRIO DÉSACCORDÉ avec son épouse la cantatrice Marjorie Muray-Motte et le pianiste José-Abel Gonzalez.

 

Il a récemment mis en scène le spectacle de jazz POLAROID SONGS des compositeurs Bertrand Beruard et Cédric Hanriot, crée sur la scène nationale de l’Arsenal à Metz.

Il tourne comme comédien au cinéma, entre autres dans les films L’EXERCICE DE L’ÉTAT de Pierre Schoeller, AU BONHEUR DES OGRES de Nicolas Bary ou dans DE L’AUTRE CÔTÉ DU PÉRIPH de David Charhon aux côtés d ‘Omar Sy et Laurent Lafitte .

 

Il écrit et réalise son premier long-métrage COMMENT J’AI RENCONTRÉ MON PÈRE avec Isabelle Carré et François-Xavier Demaison. Une comédie sociale qui traite de l’adoption et du statut des migrants.

Il travaille actuellement sur deux nouveaux longs métrages et s’initie au plaisir de l’écriture de la série.

Il est élu « LAURÉAT PRINTEMPS 2020 » du Prix d’aide à la création Artcena (Le centre national français du théâtre) pour sa première pièce de théâtre DÉRÈGLEMENT CLIMATIQUE- LE JOUR OÙ NOUS AVONS PRIS LE POUVOIR.

Marjorie Motte

Chanteuse, Comédienne

 

 

Marjorie intègre à 10 ans la Maîtrise de Radio France et chanteavec les choeurs sur la scène du Châtelet avec Jessye NORMAN, puis prend ses cours de chant avec Inva MULA, ainsi que Molière ATHALYS qui organise très tôt pour elle des concerts dans toute l’Europe. Après un baccalauréat littéraire, elle rentre à la faculté de droit Assas/Paris Sorbonne et au CNSM dans la classe d’Isabelle GUILLAUD puis rencontre Isabel GARCISANZ qui est sa conseillère vocale actuelle.

 

Marjorie travaille en masterclass avec Jory VINICOURT, Riccardo MUTI, Mirella FRENI, Grace BUMBRY et avec les chefs de chant Simone FEJARD, Vincenzo SCALERA, et prépare ses rôles avec Pierre VALLET, coach vocal et chef d’orchestre du Metropolitan Opera de New York.

 

Marjorie donne de grands concerts événementiels pour de nombreuses personnalités tels que le roi Mohamed VI du Maroc, le Prince Albert Ier à l’ Opéra de Monaco et est choisie parmi de nombreux candidats pour représenter la France et son art en Chine, à Shanghaï et Pékin. De grandes entreprises, comme la BNP et BOUCHERON, décident de soutenir la jeune et prometteuse artiste, qui intègre le Bayerischestaatsoper de Munick, sous l’égide de Kent NAGANO.

 

A 24 ans, elle est choisie sur concours international pour interpréter le premier rôle féminin, Isabella, dans Le Liebesverbot (La Défense d’’aimer) de WAGNER, au festival de Bayreuth. Elle chante ensuite au Théâtre des Champs Elysées, Pulchinella de STRAVINSKI sous la baguette de Thierry FISCHER et la soprano I du Lobesgesang de MENDELSSOHN sous celle de John NELSON. Peu après, Marjorie interprète Elena du Midsummer night’s dream de Britten à l’Opéra de Nancy, dans une nouvelle production de Jean- Louis MARTINOTY, puis aux Théâtre de Toulon et de Caen, tout en se produisant en concerts et récitals en France, au Théâtre de Versailles, pour Simone VEIL et Eve RUGGIERI qui la réinvite, avec Pierre CARDIN au Château Lacoste, en outre, enchaîne avec une série de concerts VERDI au Théâtre de Cagliari en Sardaigne, sans pour autant oublier sa ville natale où Marjorie donne des récitals de Gala au Cercle de l’Union Interalliée avec le pianiste Jay GOTTLIEB, un récital GLÜCK à la maison de la Radio pour le groupe Audiens et un concert Puccini au théâtre du Ranelagh et Laurent BUREAU, la réinvite deux années de suite dans son festival à l’Hôtel de Soubise, “Jeunes Talents”. 

 

Les Opéras en plein Air choisissent de lui confier le rôle titre d’ Aïda de VERDI dirigé par Jacques BLANC, et celle de Debora WALDMANN, dans une mise en scène d’ Elie CHOURAQUI. Assoluta, elle interprète aussi le rôle de Micaëla dans Carmen de BIZET dans une tournée en France, et est une Tosca de PUCCINI

remarquée, dans une tournée en Allemagne, puis en France, dont la première date est au Casino ’Enghienles-bains .

 

Avec son ami de toujours, le talentueux pianiste José-Abel GONZALEZ-RODRIGUEZ, Marjorie parcourt l’Espagne et l’Italie, pour donner une série de récitals ayant pour thème les prima donne des opéras de ces

deux illustres compositeurs; avant d’ interpréter, Mimi, dans La Bohème de PUCCINI. Elle a interprété le  rôle de la cantatrice, à Paris, dans la création de la pièce Récital pour trio désaccordé de Maxime MOTTE.

Cette année pendant sa grossesse et après la naissance de son troisième enfant, Marjorie a participé à de nombreux récitals, avec le non moins talentueux pianiste Georges DUME au festival de Tunis, pour une

série de concerts et de master classes et a notamment partagé la scène avec le baryton-basse Edwin

CROSSLEY, accompagnés toujours par Georges DUME au piano, dans le cadre du Festival d'Automne de

Nîmes.

La soprano a aussi à coeur de participer à des concerts caritatifs, au Cercle de l’Union Interalliée, au Rotary

Club, au GODF; elle participe depuis sept ans aux récitals donnés par l’ARTC Béarn au profit de la

recherche contre la tumeur du cerveau et est la marraine de l’association Fas Artium qui lutte contre la

précarité de musiciens et d’enfants de musiciens dans le Monde.

 

Marjorie MURAY-MOTTE est lauréate des concours de Canari, en Corse, dont le Président est Monsieur

Gabriel BACQUIER, de Liepetsk, avec un prix spécial du Jury “Talents hors normes” en Russie, dont la

présidente est Madame GHIERGHIEVA et a obtenu le prix de la meilleure interprétation française au

concours BELLINI, dont la présidente est Madame SIMONETTI; sous l’égide du Maestro Marco GUIDARINI

et d’Alain LANCERON, Président d’EMI.

Boris Bénézit

Comédien, Administrateur

 

 

Ingénieur des Mines de formation, il s'oriente très vite vers la musique en professionnel.

 

Diplômé des conservatoires de Paris VII et du CRR de la Courneuve en spécialité Instruments anciens, il s'épanouit particulièrement dans la musique de scène de l'époque baroque. Ses gouts s'orientent particulièrement vers l'accompagnement des pièces de théâtre, notamment chez Comédiens et Compagnie dès 2006, la Compagnie de Mars qu'il a créée en 2003, l'Ensemble Les Sauvages et le Théâtre de la Ramée.

 

 

Entre 2011 et 2014, il prend la direction du Théâtre du Château de Eu (76) - Scène conventionnée Théâtre et Musique baroques. Depuis il alterne ses métiers artistiques entre musique, création musicale, comédiens, enseignant, doubleur et voix off au cinéma et pour la télévisions tout en assurant une activité de gestion administrative des compagnies avec lesquelles il travaille.

Marie-Laure Desbordes

Comédienne

 

 

Marie-Laure Desbordes a été formée à l’Ecole Claude Mathieu (promotion 1993) et à la Sorbonne Nouvelle.

Elle a joué dernièrement dans «Fragments » de Marie Steen sur la Scène Nationale du Théâtre du Beauvaisis, « Les Grains de terre sont plus durs que du béton » et « Monsieur de Pourceaugnac » de Molière - mis en scène par Marianne Wolfsohn et le Théâtre de la Ramée en résidence sur la Picardie verte-, « Partie » de Marie Laure Boggio, mise en scène de Olivier Mellor avec la Compagnie du Berger.

 

Avec la Compagnie de Mars, elle a conçu « De Humanis Humoribus » avec Caroline Ducrest et Boris Bénézit, joué au Théâtre de l’Epée de Bois, à la Cartoucherie de Vincennes, au Festival Jean de la Fontaine de Château Thierry, au Festival de Montbazon et Pontoise et mis en scène «Puck » : Salle Gaveau, Festival d’Avignon, Théâtre de l’Epée de Bois et dans de nombreux festivals baroques.

 

Avec l’Ensemble les Sauvages, elle a mis en scène Le Lavoir, un spectacle d’action culturelle et valorisation du patrimoine sur le territoire de la Communauté de Commune de Picardie Vert, le Pays de Bray et le Beauvaisis.

Georges Dumé

Comédien

 

 

Né dans une famille de musiciens, Georges Dumé commence l’étude du piano à l’âge de sept ans avec Marie-Madeleine Petit assistante de Pierre Sancan au CNSMP.

 

En 1984, il obtient le premier prix à l’unanimité de l’Union des conservatoires du Val d’Oise et, l’année suivante, le premier prix à l’unanimité Conservatoire de la Ville de Paris dans la classe de Catherine Brilli.

 

En 1985, il entre dans la classe d’Olivier Gardon au Conservatoire de Rueil-Malmaison, où il obtiendra la médaille d’or à l’unanimité. Il se perfectionne lors d’académies d’été avec Jeanne-Marie Darré, Eliane Richepin, Pierre Sancan et Jacques Rouvier.

 

Tout en poursuivant ses études musicales, il se passionne pour le jazz, et en 1988 il est Lauréat du concours de Jazz à la Défense. S’ensuivent de nombreux concerts dans les festivals d’été, Ramatuelle, Souillac, ainsi qu’à Radio France.

 

1er Prix au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, il étudie dans les classes de Bruno Rigutto pour le piano ainsi que Jean-François Heisser pour la musique de chambre.

Il est amené à se produire en France et en Europe où il interprète un large répertoire allant de Scarlatti à Berio.

 

Parallèlement à son activité d’interprète, Georges Dumé a collaboré avec Roger Vadim et Victor Lanoux en tant que pianiste et compositeur sur plusieurs pièces de théâtre, au cinéma et à la télévision.

 

En 2003 il crée le Trio Baschenis avec Florence Dumé Violon, et Sarah Iancu Viollocelle.

 

Discographie 

 

Voyage d’hiver de Schubert Baryton Mario Hacquard.. Editions Alienor

Mélodies de Paul Delmet. Edition Alienor

Charles Lee

Comédien

 

 

Charles Lee est metteur en scène et comédien de nationalité britannique. Il est co-responsable artistique de Correspondances.

Après avoir suivi les cours du New College of Speech and Drama et de l’université de Londres, Charles Lee a travaillé pour le Théâtre National et pour la télévision anglaise, notamment la BBC.

 

À partir de 1985, amoureux de la langue française, il décide de partager son temps entre les scènes britanniques et françaises.

Il obtient par trois fois le prix du Festival d’Avignon pour ses créations: en 1991, Le Journal d’une femme de chambre, d’Octave Mirbeau ; en 1993, Turtle Soup, une création originale ; en 1996, Petit boulot pour vieux clown, de Matéï Visniec. Et en 2000 le prix des critiques au Festival International d’Édimbourg pour « L’Histoire du Communisme Raconté pour des Malade Mentaux » de Matéï Visniec.

 

Le travail de Charles Lee, imprégné des grands classiques, se porte volontiers sur les auteurs de notre temps. Il a ainsi monté Mirbeau, Michaux, Pinter, Dyer, Ibsen, Shakespeare, Ionesco, Tchekov.

 

C’est également un familier de Beckett : sa mise en scène de Beckett: Un Tryptique tourne actuellement en France.

Attaché à redonner aux textes leur vérité, leur fulgurance, il construit son travail comme l’accouchement d’une beauté et d’une intelligence que le texte porte, que le metteur en scène doit s’efforcer de mettre au jour. Ce qui donne à chacune de ses créations une lumière unique.

Diouc Koma

Comédien

 

 

Ses parents quittent le Mali alors qu’il marche à peine. Après quelques années passées à Paris, la famille s’installe à Antony. À 13 ans, il se présente seul dans une agence de casting. Deux ans plus tard, il fait sa première apparition à l’écran dans Le Plus Beau Métier du monde de Gérard Lauzier aux côtés de Gérard Depardieu.

 

Ensuite, il se forme au Conservatoire d’art dramatique du 10e arrondissement de Paris, en travaillant en parallèle pour la télévision (Navarro, Julie Lescaut, Homicides, Les Monos, Fatou La Malienne) dans des courts et longs métrages. Puis, accaparé par son métier d’acteur, il abandonne ses études au niveau Bac Pro. Après une longue série de petits rôles, notamment au cinéma pour Michael Haneke, Rachid Bouchareb ou Jan Kounen, il est engagé, en 2007, pour tenir un rôle récurrent de policier de la Brigade de répression du banditisme dans Flics, une série policière créée par Olivier Marchal pour TF1, avec Frédéric Diefenthal. Il se fait remarquer dans Un homme qui crie1 de Mahamat Saleh Haroun, prix du jury au Festival de Cannes 2010, où il joue l'un des deux rôles principaux avec Youssouf Djaoro. En 2012, il participe à l’écriture du scénario du film La Cité rose de Julien Abraham, distribué par UGC, pour une sortie nationale au printemps 2013.

 

Il se produit sur scène dans des pièces de Shakespeare au théâtre de Nice ou dans L’origine du monde au Théâtre du Rond-Point2 dans une mise en scène de Jean-Michel Ribes. En 2014 à Bruxelles, il interprète le personnage emblématique de Patrice Lumumba dans De Mémoire de Papillon3, une pièce de Philippe Beheydt et Stéphanie Mangez.

 

Depuis 2001, il travaille sur de nombreux doublages et prête ainsi sa voix à des personnages de séries américaines et de films hollywoodiens4. Il participe aussi à des pièces radiophoniques pour France Culture et France Inter.

Son frère Ibrahim Koma est également comédien.

Bertrand Beruard

Musicien

 

 

Bassiste, contrebassiste, compositeur et pédagogue, Bertrand BERUARD s’est produit dans le monde entier et a été notamment deux fois lauréat du Concours de la Défense Jazz Festival.

Soutenu par la célèbre marque Warwick, ses créations ont été diffusées sur BassTheWorld.com et une interview sur son parcours a été oubliée par le magazine US « For Bass Players Only »

 

Son amour des collaborations atypiques a permis à son duo improvisé avec le danseur hip hop Chey Jurado Gilles de cumuler un million de vues sur la page « I love This Dance ».

 

Après leur rencontre autour de son projet de voyage musical et visuel « Polaroïd Songs » et une collaboration sur le court métrage « Déconfinement », Bertrand retrouve ici Maxime Motte pour des aventures cinématographiques des plus originales et excitantes.

Kader Hamza

Graphiste illustrateur

 

 

Mon parcours en trois dates:

 

2005: Je sors diplômé de l’école La Martinière-Diderot en design de produits et je deviens

danseur Hip Hop professionnel.

 

2007: Parallèlement à ma carrière de danseur, je créé mon entreprise - "Le Projector", « la machine à projets », pour continuer à dessiner. Je m’intéresse au design graphique et à la programmation informatique.

 

2017: Je deviens illustrateur et motion designer à plein temps. Je me mets à animer mes « desseins » et ceux des autres.

Xabi Garat

Exploitant de cinéma

 

 

 

 

 

Xabi Garat a grandi dans le milieu du cinéma depuis son enfance, ses parents étant exploitants de cinémas au Pays Basque depuis les années 70

 

Aujourd'hui, il exploite le cinéma de St jean de Luz avec ses 5 salles, il est gérant de l'entente de programmation St Louis (30 établissements dans le Sud Ouest) et il est président de l'association départementale Cinévasion (8 salles Art et Essai du Pays Basque & Béarn)

David Marguin

Exploitant de cinéma

 

 

Il est un peu comme Obélix, il est tombé dans la marmite quand il était petit...la grande famille du cinéma.

Il a deux passions dans la vie le cinéma et la musique

Il a repris la programmation du cinéma familial en 1992, puis est devenu le directeur en 2006.
Il a depuis doublé la fréquentation du lieu et il a gagné en 2017  le trophée du film français du meilleur exploitant de France.

C'est un hyperactif par principe, c'est comme ça, c est son ADN.

Il organise trois Festivals de cinémas dans l'année dans ses salles ..... l'incontournable Festival des cinq continents, ainsi que le festival du film vert et le festival filmar en América latina, dédié aux films d'Amérique du Sud

Faute de combler son manque constant d'appétit culturel... il sera manager d'un groupe de rock de sa ville pendant 5 ans entre 2005 et 2010 avec plus d'une centaine de concert à leur actif.

Il fait aussi partie de l'aventure du paléo festival de Nyon depuis 1992 après avoir passé tous les échelons : de simple collaborateur, puis responsable de secteur et membres du comité d'organisation et depuis, membre actif de l'association.

L'âge aidant, ainsi que l expérience, mais avec toujours autant d'énergie et de malice, il est  président du syndicat des cinémas des Pays de Savoie et membre de la Fédération nationale des cinémas français. Cela lui permet de toujours innover et d'imaginer le cinéma de demain.

Laurent Coët

Crédit photo © Yannick Cadart 

Exploitant de cinéma

 

Etudiant en Lettres & Civilisations Etrangères, c’est en 1997 que Laurent Coët intègre une équipe de bénévoles chargé de l’animation d’un cinéma mono-écran dans le Nord.

 

Il y découvre les métiers et la passion de l’exploitation cinématographique. Autodidacte et polyvalent, il se professionnalise en obtenant son CAP de projectionniste en 2000.  Projectionniste, puis assistant de direction, il dirige depuis 2007 la salle du Régency à Saint-Pol-sur-Ternoise (140 fauteuils dans une commune d’environ 5200 habitants dans le Pas-de-Calais).  Il y développe des actions envers tous les publics, notamment les dispositifs d’éducation à l’image et les animations envers le jeune public. Sous son impulsion, avec le désir de conjuguer qualité et diversité, la fréquentation annuelle du Régency a bondi de plus de 58% en 6 ans. Le Régency accueille plus de 40.000 spectateurs payants en 2019. De nombreux réalisateurs viennent avec fidélité présenter leurs films en avant-première aux spectateurs de cette salle atypique.

 

Vice-Président de la Chambre Syndicale des Cinémas du Nord – Pas de Calais depuis 2013 et représentant de la Petite Exploitation à la Fédération Nationale des Cinémas Français, il est à 43 ans un fervent défenseur des salles de cinémas, de l’expérience unique et qualitative qu’elles apportent aux spectateurs mais aussi l’importance qu’elles représentent en tant que lieu social et culturel au cœur des villes.

 

En 2018, il reçoit le trophée de l’exploitant de cinéma de l’année du magazine « Le Film Français » décerné par un jury de professionnels : « Laurent Coët poursuit son travail à St Pol sur Ternoise avec près de 39000 entrées cette année, son record depuis l’existence du cinéma, salle mono-écran d’une commune de 5000 habitants. Laurent symbolise la qualité du maillage territorial par le cinéma : si la France possède le 4eme parc de salles au monde, c'est aussi grâce à des passionnés comme lui qui animent nos régions et font vivre les films en profondeur. »

 

 

Crédit photo © Yannick Cadart 

Hervé Gransart

Soutien

 

 

Auteur publié à quatre reprises (trois recueils de nouvelles et un roman).

Il s’apprête à publier son deuxième roman : « Dernier Domicile Connu ».

Il est également auteur de pièces de théâtre (un conte musical, deux autres pièces de théâtre, dont l’une, tirée du premier roman).

 

Durant le confinement, il a créée avec Maxime Motte une plateforme sur Facebook pour QueLeSpectacleContinue où l’occasion était offerte aux artistes de présenter en live de chez eux leurs spectacles au public. Depuis cette plateforme s’est aussi transformée en Compagnie théâtrale.

 

C’est pourtant un parcours atypique qui le mena à ne se consacrer qu’à l’écriture

- Journaliste puis Éditeur de presse magazine pendant 7 ans

- Gérant de sociétés (Communication) pendant 20 ans

- Pigiste au Dauphiné libéré — 2 ans

- Directeur du Festival de Cinéma des Cinq Continents (Ain et Genève) 12 ans en parallèle de ses écrits

 

Désormais, il se consacre à l’écriture avec plusieurs projets (romans, théâtre) qui sont en gestation. Il va aussi mettre en scène ses propres textes.

 

Dans le domaine de l’écriture, il cherche simplement à allier sa passion, son imagination, ses aspirations et ses affres aussi.

Des textes d’un désabusé enthousiaste.